La liberté c'est la sécurité, la sécurité c'est la surveillance, donc la liberté c'est la surveillance.

À lire aussi de Jean-Christophe Rufin

On ne peut montrer à une femme un bel homme qui pleure sans qu'elle pense : allons, je l'aurais mieux aimé, moi.
Des gens heureux on ne sait pas grand chose. Ils vivent, voilà tout, et le bonheur leur tient lieu d'histoire.
On ne se trompe jamais en conférant à quelqu'un le grade qu'il n'a pas atteint. Celui qui bénéficie de cette erreur est tout prêt à la pardonner, en pensant que le flatteur a simplement un peu d'avance.
En Cantabrie, le marcheur prend conscience pour la première fois qu'il est lui-même un déchet.
Pour le dire d'une formule qui n'est plaisante qu'en apparence : en partant pour Saint-Jacques, je ne cherchais rien et je l'ai trouvé.
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Dans la même œuvre

La presse est libre, vous le savez. Elle est libre et responsable. Quand une vérité se dégage, il faut la respecter.
Sa mémoire était immense et ce seul détail le rendait encore plus différent des Globaliens que ses haillons ne pouvaient le laisser supposer.
C'est la grande sagesse du peuple, voyez-vous. Les gens ne se dérangent que pour les élections qui ont un sens.
Désormais, il voyait en Globalia un ennemi, une construction humaine retournée contre les hommes, un édifice fondé sur la liberté mais qui écrasait toute liberté, un monstre politique à détruire.
L'obsolescence programmée des choses faisait partie de la vie. Il était acquis qu'elle entretenait le bon fonctionnement de l'économie. Acquérir était un droit mais posséder était contraire au nécessaire renouvellement des productions.